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[31-01-2020] PARIS (75) - Trianon

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Message  vétérange Jeu 11 Juin 2020 - 19:56

Merci ! Christian  verygood

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Message  Couteau suisse Mer 28 Oct 2020 - 23:54

Messire Colissimo de la Poste (un ci-devant, sans doute) vient de m'écrire : 
"Il est actuellement en transit sur nos plateformes logistiques pour vous être livré le vendredi 30 octobre 2020*."
Mais qu'est-ce donc que cette chose ?
C'est un hibou nommé Ulule qui me l'envoie. Un hibou, comme dans Harry Potter.
Dans le paquet il y aura des rondelles brillantes et musicales, un maillot à manches courtes avec un grand 50 en décor et quelques bricoles de ce genre.
Le CD-DVD nouveau de la Cinquantième Réjouissante est presque arrivé !  youpi

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Message  EGNA Jeu 29 Oct 2020 - 11:21

Coucou Marc...ça fait plaisir de te lire ici razz. De mon (notre... confus1 ) côté pas de ululement...
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Message  Mandrin3 Jeu 29 Oct 2020 - 16:06

Je l'attends aussi smile1

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Message  Jean Lucien Jeu 29 Oct 2020 - 16:15

emile c'est long ...
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Message  Mandrin3 Jeu 29 Oct 2020 - 16:25

Jean Lucien a écrit:emile c'est long ...
Mais ça va être bon .......... wink youpi

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Message  EGNA Lun 24 Mai 2021 - 19:24

Après la suppression du "i" voici celle du "a" concernant le C.R du Couteau Suisse... razz 

Le texte suisse d'origine est en maigre et mon mien en gras...Comme cela c'est plus digérable...





Après celle du « i », vient la disparition du « a » avant qu'advienne celle du « s » ; seul, Un cœur, seul, ne peux palpiter ces lettres d'Amour.  Ensuite, sera le grand silence.
 
Compte-rendu original du concert au Trianon : les 50 ans d’Ange
 
Compte rendu originel du concert. Quel concert me direz-vous ? Celui du groupe fétiche des Imbibés (nul besoin de le nommé, son nom céleste leur est connu chez inconditionnels). L’offre ce fit en 9ème secteur de Lutèce pour les 50 piges du groupe. Ce fut en cet endroit où les musiques sont reines : 80 du bd qui mène, en ouest, vers Clichy non loin où les femmes offre leur dignité pour quelques deniers ; les miséreux du sexe les en remercie.
 
(Par Couteau Suisse, célèbre Imbibé de Toulon, Thiais, d’ici et d’ailleurs…)
 
(Souvenir de Swiss Knife pseudo d’un célèbre Imbibé échoué en Breizh, ultérieurement  sur Toulon puis titi de couronne lutécienne ; un type chic d’ici ou d’un endroit où vous voudrez bien l’y voir en fenêtre d’une tour, point d’ivoire,  pour y montrer son derrière)
 
 
Comment ça ? Le Couteau suisse était au Trianon le 31 janvier et il n’a rien encore raconté, ou presque, sur le forum ? Mais ça ne lui ressemble pas.
 
Comment !? Le Knife fut présent pour fêter les 50 hivers de cette vieille troupe musicienne du Père fondateur, célébrés le 31/01/2020 sur le bd lutécien qui porte le nom d’une glorieuse prêtresse qui eut portée forte foi en cette butte coiffée d’un cœur en dôme, et rien ne filtre, ou presque rien, de son stylo pour conter cet évènement sur le forum ? Hé ben, c’est un évènement - en effet – peu commun et insolite.

Mille excuses si je suis en retard. Déjà quatorze semaines que j’ai regagné mon Finistère et je n’ai pas encore envahi les colonnes du forum avec mon… Non ! Ma prose. On ne va pas commencer les dérapages, sans quoi les modérateurs vont sévir.
 
Mille excuses si je suis en lente heure. Fichtre ! 14 X 7 jours que je suis renté en mon Finistère et rien de posté pour meubler les colonnes du forum où l’on roule en voiture de cirque (comme Pietro), rien de mes propos  mon…Non ! Mes proposes. Ne commençons point les omissions, sinon, les tempérés du site vont sévir (sévices compris).

Alors voilà. Figurez-vous que depuis le 18 février 2019 il me faisait de l’oeil, ce billet de concert posé bien en vue sur le portrait en ferronnerie d’Honoré Bazinguet de la Touffe (le souffleur de vers, petit-fils de voltaire) qui trône près de mon bureau.
 
Bon, ok. Figurez-vous que depuis le 18 février 2019, ce billet de concert, de son coin d’œil qu’il ne possède point, m’observe (enfin plus présentement, puisque que déposé en coffre fort, une boite de mes trésors) posé bien en vue sur le nez figuré et ferreux  d’H.B.D.L.TOUFFE (voir sens de ce sigle sur le texte contenu en l’opus « Souffleur de Vers » ; il est question du Souffleur de vers petit-fils du plus connu des philosophe des « Lumières », cette œuvre trône près de mon pupitre, mon meuble personnel.
 
Donc cette histoire commence par une année d’attente fébrile. J’avais mon passeport pour embarquer dans la nef angélique et y fêter le cinquantième anniversaire de sa toute première croisière.
 
Donc cette histoire débute péniblement ; 365 jours de fièvre -fébrilité bien légitime vu l’éloignement temporel de cette chose en plein commun du mortel -, pour enfin être présent en son futur déroulement ; présentement on peut dire qu’elle fut et son être devin - outre et vus les imprévus existentiels, je confirme : « fête in the pocket ». Permission sur feuille possédée et enfouie en poche, une montée sur le pont de l’exquis esquif céleste pour y célébrer ses 50 bougies depuis son érection me fut espérée ; cet espoir n’est plus puisque concrétisé.
 
A La Pépinière de Belfort, elle avait navigué dans les eaux tourmentées des aventures d’un va-t-en-guerre, le Général Machin. Cinquante ans pile-poil après ces débuts fracassants, le navire et son capitaine avaient décidé de mouiller dans un autre port, au 80, boulevard Rochechouart, XVIIIème arrondissement lutécien. On savait que l’équipage actuel serait complété par quelques vieux loups de mer qui avaient servi sur ce long cargo (sans amertume) au fil de ses tours du monde.
 
Sur les flots en ville mère du Territoire de Belfort, flots tourmentés il fut un temps éloigné de notre présent, l’esquif fut secouée ; les  turpitudes d’un belliciste idiot, le Gégène Truc (son nom, mérite l’écorchement vif pour en conséquences de ses velléités et ses désirs de nuire et tuer). 50 hivers pilepoil se sont déroulés depuis son houleuse et tourmentée épopée de l’époque, cette frêle coquille de noix échoue sur les berges de Seine pour mouiller en port de cette même Seine et se diriger près du Moulin Rouge en XVIIIème secteur de cette ville où un Gégé Imbibé est né, Lutèce. Dès le début du projet prodigieux, nous sommes renseignés – écoulement d’une fuite de quille- , les mousses du moment et leur « Vieux Du Mont de Vénus » toujours sis en proue et en recherche d’expression scénique , seront soutenus et bien complété de l’expérience de vieux loups de mer expérimentés puisque rompus et connus tous présents sur le long cours du chemin, bordé de moult scènes tourmentées du groupe – loups exempts de tous regrets –  lors de durées de temps plus ou moins longues de ses tours terriens nombreux et en plus de 80 jours.

Le mystère était complet et les supputations allaient bon train parmi les imbibés : qui serait du voyage, parmi les nombreux serviteurs de la cause angélique ? On savait déjà que deux guitares resteraient orphelines, celles de Chouchou et de Roby. J’avais bien une ou deux infos, mais j’avais juré (sans cracher, restons polis) de n’en souffler mot. Pour la seconde époque, les anciens n’étaient pas si nombreux. Hervé Rouyer et Caroline Crozat, plus Jean-Pascal Boffo si l’on étendait Ange à Christian Décamps et Fils. Mais pour l’avant 1995, il y avait un grand choix.
 
Mystère complet donc et les hypothèses sur les éventuels musicos susceptibles d’être sur scène en ce 31 furent nombreuses : quels serviteurs du groupes seront présents en ce jour chérit de l’Imbibé digne de ce nom ? Deux six cordes (voire douze) seront orpheline, c’est su et sûr, celles de Chouchou et Roby. Je ne voulus point divulguer les une ou deux infos que je sus fortuitement ; histoire de tenir promesse. En seconde période du groupe, les « vieux » (ne restons nullement polis…) ne sont guère nombreux. Hervé Rouyer, C.C (femelle des « elles »), plus J.-P Boffo si le duo « Père et Fils » est considéré élément entier du groupe et de son répertoire. Toutefois, pour l’ère 1971-1995, le choix est immense.

Quant au programme de la soirée, le patrimoine angélique est si riche qu’il était difficile de le deviner. Compte tenu de la nature de l’événement, on pouvait s’attendre à une rétrospective, un peu comme le concert des 60 étés du Père au Lembarzique, le 11 août 2006, ou le programme de la 40ème Rugissante qui démarra à l’Olympia en 2010. L’Ode à Émile semblait inévitable et de grands morceaux de bravoure comme Ces gens-là, l’Hymne à la vie, Capitaine Coeur de Miel ou Quasimodo étaient fort probables. Et la deuxième époque a aussi ses trésors, de La voiture à eau à Heureux. Si je devais répondre un jour au questionnaire du Plouc, il me serait bien difficile de choisir quels titres j’aimerais réécouter en concert ; il y en a tant.
 
Difficile de deviner quels seront les titres joués pour cette soirée, le répertoire du groupe est tellement riche. Compte tenu de l’évènement en soit nous espérions une rétrospective, un peu comme le concert des 60 étés du Père en Dordogne joué le 11/08/2006 en ce troquet-concert situé 31 route de Périgueux non loin du chef-lieu de cette contrée, ou bien encore le collier de perles de lieds offert en 2010 lors du tour nommé « 40 ème » en cet endroit lutécien où une femme dite « Goulue » fut première vedette en le 11/04/1893. Fortes possibilités : L’Ode du petit vieux de tous les temps (Emile), L’Ivrogne une bouteille de rhum en menotte ou le Bossu des tours gothiques de l’immense église lutécienne incendiée (l’enquête sur les pourquoi et comment n’est point terminée) en 2019. L’époque seconde du groupe possède, itou, ses trésors, le pont entre le Véhicule à H2O et Heureux est immense. Bien difficile de répondre sur  l’enquête du « Plouc » (3ème trimestre 2019) pour déterminer quels titres réécouter en concert ; ils sont tellement nombreux et superbes.

C’est avec plaisir que j’ai appris, aux alentours de juillet, que la bonne vente des places du 31 janvier avait conduit à doubler l’événement par une seconde soirée, le 1er février. Le public angélique est toujours au rendez-vous, malgré l’accueil plus que réservé qui est fait à ce monument de la culture française par les journaux, radios et télévisions du pays.

 
Quelle joie j’eus vers le mois de juillet ! Les nombreuses vente de billets, pour nous permettre de nous mettre sur notre 31, ont obligés (yes !) U.P.D.L.M de prévoir une répétition de l’évènement ; le 1er février ont remet le couvert. L’Imbibé de tout poil et sexe est toujours fidèle pour cette zique de ce monument culturel qu’est ce put…(grossièreté censurée …) de groupe éternel et éternellement le boudé, l’honni et l’oublié des infos officieuses du pouvoir économique, celles qui ont prétention de nous dicter nos rêves.

Trente-et-un janvier au matin, 8h15, mon petit bagage est prêt. Je vérifie mon billet, la réservation d’hôtel… tout est paré. Cap sur la gare d’Auray, où je rejoins Denis « Chauve-Qui-Peut » pour attraper le train de 10h07 ; arrivée prévue à Montparnasse à 13h04. Bonne surprise, le métro fonctionne normalement et nous n’aurons pas à faire à pied la traversée de Paris, comme Gabin et Bourvil. Nous logerons à l’hôtel Montpellier, à 120 mètres du Trianon. Il n’est pas luxueux mais suffisamment bien tenu pour ce que nous en attendons. A l’accueil on nous dit que l’établissement est un repaire d’imbibés. La tribu angélique a investi le quartier. Nous partons en reconnaissance.
 
Trente-et-un du 1er mois de 2020, dès potron-minet, 8h 15, musette prête. Je vérifie mon billet, réserve d’hôtel itou…Tout est ok pour le Pied en vue. Direction S.N.C.F complètement « loco »je me motive et rejoins Denis (« mon pote dépoilé du dessus ») pour choper le T.G.V de 10h07 ; si tout est nickel (chrome), c’est vers 13h 04 que nous verrons cette tour lutécienne de 209 mètres, élevée pour qui veut mieux lorgner les félins à mémés qui pissent et bouffent sur les célébrités du cimetière où reposent les oreilles de chou du Serge et les provoques du Choron professeur. Bonne surprise le métro fonctionne régulièrement et nous éviterons ce que les pieds des deux vedettes (Bourvil de son nom fictif et Moncorgé de son nom réel) du film de 1956, œuvre de – son nom, point, ne me revient -, ont dû subir ; cheminer tout Lutèce pour trouver l’épicerie du funeste (vu son rôle) Louis de Funès et le dépouiller de quelques cuisses de cochon, trésors en cette période de guerre. Nous logerons en l’hôtel Montpellier sis tout proche, du lieu des festivités du soir. C’est loin d’être du luxe ; il semble bien tenu, c’est l’essentiel, nous ne sommes point venu pour roupiller ; le réceptionniste nous dit que le lieu plein de pieux qu’il gère est devenu un nid de lits d’Imbibés ; les fous du Pied ont investi le secteur que nous décidons de visiter histoire de se repérer.

Le Trianon, je connais déjà. Le 20 février 2016 la tournée « Émile » y avait fait escale. Je réalise qu’il est voisin de l’Elysée-Montmartre, auquel s’attache un superbe souvenir. Le 5 novembre 1992 j’y étais pour concert de la tournée « Black Moon » d’Emerson, Lake & Palmer. Sur ce bout du boulevard Rochechouart nous rencontrons un compatriote Breton, le sieur Pascal « Anamchara », bien connu des habitués de ce forum. Il est à peine 16 heures et nous décidons d’enfiler le costume de touriste. Cap au nord, droit sur cette monumentale meringue qu’est la basilique du Sacré-Coeur.
 
L’endroit où nous nous rendrons ce soir pour ouïr et voir notre groupe préféré m’est connu. J’y vis le groupe le 20 février 2016  pour son tour « Emile ». Je me rends compte qu’il est voisin d’un lieu situé sur le même bd, numéroté 72, chiffre qui m’est cher puisqu’il me remémore un superbe souvenir. Le 5 novembre 1972 j’y fus pour le concert d’E.L.P lors de son tour « Lune Noir » (en french pour honoré sieur Molière. Sur le même chemin nous rencontrons « pote de l’Esprit » (son pseudo en expression grossière), un Imbibé de Breizh qui crèche donc près de « cheu nous », bien connu des coutumiers de ce forum. Il est tout juste 16 heures et nous décidons d’enfiler le costume de touriste. Direction nord vers une meringue religieuse, l’exceptionnelle église de cette « Butte » d’où d’un seul coup d’œil on englobe tout Lutèce.

Il faut la mériter, cette visite. Les escaliers de la Butte sont durs aux miséreux, chantait Cora Vaucaire. Arrivés au belvédère,notre effort est récompensé par une vue panoramique des toits de la capitale. Parmi les touristes, quelques asiatiques portent des masques de chirurgien. Craindraient-ils la pollution de l’air parisien ? A l’époque je ne savais rien du coronavirus. On repère les tours de Notre-Dame, en deuil, celles de Saint-Sulpice, le Panthéon, la Tour Saint-Jacques et les tubulures multicolores de la raffinerie de Beaubourg, qui doit être connectée au derrick de 320 mètres qui se dresse, au fond à droite. Oui, je sais que nous voyons le centre Beaubourg sous un angle qui ne permet pas de distinguer ses maudits tuyaux. Mais il me suffit de savoir qu’ils y sont et honni soit qui mal y pense. Puisque nous y sommes et que Pascal la découvre, nous décidons d’entrer dans la basilique symbolisant l’expiation des péchés des sauvages révolutionnaires de la Commune. Un office est en cours. Nous empruntons en silence les bas-côtés et le déambulatoire. Qu’on l’aime ou non, le décor est impressionnant ; surtout les mosaïques. J’ai même cru reconnaître un Jésus cloué main, en calvaire véritable.
 
Méritoire celui qui désire visiter le monument. Monter cette butte, où il se dresse, est dur, surtout pour les miséreux comme le fredonne l’interprète Geneviève Collin en 1955 ; son « geignement sur le mont » (gémissements des hères du coin obligés d’y grimper) une de ses mélodies créé pour les besoins du film de J.Renoir). Rendus sur le belvédère notre effort est récompensé, nous percevons tous les toits du dép. 75, même celui de l’hosto où Monsieur Prudhomme dit « GG » (Imbibé depuis tout p’tit) est venu en ce monde est visible. Des visiteurs dont l’œil est bridé portent une toile, telle celle des chirurgiens, sur leurs lèvres et leur nez. Peut-être pour éviter d’inspirer l’éther du 75 réputé pollué ? Sur le moment, bibi (moi) et le virus venu de Chine (Covid) nous nous ignorions. Nous repérons les tours du lieu de culte dit « 6 ème titre du 5ème opus « CNS » de C.S & N (Young Neil non présent), en deuil , celles de l’église qui renferme « le secret » du « Code de Vinci » dressée en 6ème lutécien (selon le scribe D.Brown), repérée itou cette demeure des « french big men » où reposent des célébrités historiques, elle située en 5ème lutécien et jouxte le lycée Henri IV où le même M.Prudhomme y fit ses études lycéennes fin sixties et débuts seventies, de plus nous voyons l’unique vestige , une tour, d'une église du XVIe siècle détruite sous l’impulsion révoltée du peuple et surtout des bourgeois de 1789 (4ème secteur lutécien) et les tubulures multicolores du Centre Georges « pompe les sous » (Pompidou) président élu en 1969, en 1974 son destin terrestre pris fin pour le bonheur d’un successeur.
Nous distinguons ce centre sous une perspective où il ne nous est impossible d’en distinguer les « pipes-lines ». En effet, celui ou celle qui prend ce centre pour une construction industriel où l’on épure le pétrole, ne peut être considéré comme complètement fou . Bon, pour ne pas les exécrer, il me suffit de penser que ces tubes servent pour monter commodément vers les échelons supérieurs de ce musée multicolore pour y lorgner les trésors modernes qui y sont entreposé (peintures, sculptures…ect; honteux soit celui qui pense incorrectement, histoire de médire sur le véridique. Puisque nous y sommes et que l’un d’entre-nous découvre l’église-meringue (le breton du nord de Breizh où des pierres roses plongent leur pied en mer), nous décidons d’y pénétrer pour se souvenir du symbole rédempteur de ce monument : rédemption des péchés des tudesques insurgés de 1871 (période insurrectionnelle de l’histoire lutécienne). Un office est en cours. Nous empruntons en silence les divines coursives et le non moins divin promenoir. Prisé ou non le décor impressionne ; surtout ces petits bouts de pierres, de verre et de vernis multicolores joints judicieusement. Un « Jésus cloué mimine en supplice évident » me semble coutumier.


Une fois sortis nous entrons dans le village montmatrois, vers la place du Tertre. A cette heure elle est investie par les peintres, dessinateurs et découpeurs de silhouettes. Nous continuons le circuit par la rue Norvins et descendons doucement jusqu’à la rue Caulincourt, qui nous mène à la traversée, en surplomb, du cimetière Montmartre. Place Clichy, cap à l’est par le boulevard du même nom, au bout duquel nous trouvons un p’tit jet d’eau, une station de métro entourée de bistrots : Pigalle. Une pensée pour Georges Ulmer. Retour au boulevard Marguerite de Rochechouart (Il paraît que c’est son vrai nom.) et au Trianon, où nous retrouvons des têtes connues. Les imbibés sont là.
 
Une fois sortis nous empruntons les rues du bourg englobé par Lutèce vers l’endroit où siègent les peintres et les férus de dessin dont le dessein -économiquement intéressé- est de choper en plein vol les tronches et trombines des visiteurs du lieu : « le Tertre ». Réelle commune jusqu’en 1860, ce bourg fut englouti, Lutèce, l’ogresse, forte d’une loi dite « d’extension » ne s’en prive nullement. Vu l’heure, les découpeurs de silhouettes en tout genre ont investi le site. Nous continuons le circuit, direction rue Norvins et descendons tout doucement pour joindre une voie qui porte le nom du 1er duc de Vicence et se distingue pour son pont qui coupe une pointe du cimetière – célèbre- du lieu. Puis direction Pl.clichy vers l’est ; Nous empruntons le bd du même nom ; en son bout nous trouvons un petit jet d’H2O, une bouche de métro entourée de bistrots, son nom : « Et lorsque vient le crépuscule /C´est l’énorme foire du sexe/C´est le coin où cheminent/Ceux qui prennent une nuit pour le jour. », quelques mots (peu justes, je mémorise difficilement) du célèbre titre de Georges Ulmer. Retour sur le Bd où doit se dérouler le concert; nous voyons enfin le numéro 80, numéro de l’immeuble où les festivités vont se dérouler. Nous retrouvons des têtes connues, têtes d’une foule d’Imbibés.

Le temps de croquer un casse-croûte et nous retournons dans la file, qui s’est considérablement allongée. Il faut presque aller à l’entrée de l’Elysée-Montmartre pour y prendre sa place. Le camion de l’équipe chargée de la prise de vue du concert est stationné juste là. Nous sommes nombreux à avoir participé, avec Ulule, au cofinancement pour la réalisation du DVD. Ce sera un précieux souvenir de ce jubilé d’or. En attendant l’ouverture des portes on discute avec les voisins. Ma voisine, Corinne, est une fan’ de David Bowie. Les passions musicales sont belles parce qu’elles sont généralement douces et bienveillantes. Chacun a beaucoup à raconter et on finit par réaliser que la file avance. A l’entrée, c’est Amandine en personne qui me donne un sac de toile « 50 Ange » contenant une photo du groupe, un beau porte-clés et un stylo aux couleurs de l’événement ; une bise en prime, sans masque. On ne savait pas encore quel péril nous menaçait.
 
Le temps d’un pique-nique improvisé et nous retournons en file indienne, celle-ci c’est énormément étendue en longueur. Loin, vers le numéro 72, nous y trouvons un trou pour nous y introduire. Le véhicule de l’équipe prévue pour filmer le show est juste près de nous. Nous sommes de nombreux souscripteurs (crowdfunding d’Ulule), donc nous recevrons bien le D.V.D, précieux souvenir de ce jubilé d’or. Discussion entre voisin, histoire de distiller le temps et guetter l’ouverture des portes. Corinne, l’Imbibée sur mon côté (je ne me souviens plus lequel) est une inconditionnelle du Bowie. Les folies en musique sont belles, souvent douces et inoffensives. Tout le monde conte ses périples de concerts et en définitive on se rend compte que  l’on progresse vers les portes du bonheur. Dès l’entrée c’est « Dine », l’épouse du Père » qui me remet une poche de toile floquée du nom de l’évènement (« 50… »),  elle renferme une photo du groupe, un superbe porte-clés et un stylo teintés couleurs du même évènement ; une bise en prime bouche découverte (point de protège postillons). Nous ne nous doutions point de l’infect virus (Covid) et de l’imminence de l’épidémie en devenir .

Les imbibés de l’Ouest se retrouvent à l’orchestre. Il va falloir tenir debout pendant tout le concert, après avoir déambulé dans le XVIIIème puis attendu sur le trottoir. Mais je sais déjà que la soirée vaudra largement ce petit effort. Tiens ! C’est Phil, la-haut, au balcon. Il est (déjà) dix-neuf heures et j’me balance… d’un pied sur l’autre. La première partie va commencer.
 
Les Imbibés de l’Ouest se retrouve tous en orchestre (fosse). Donc, debout tout le temps du show, debout itou dehors, debout de même lors des visites lutéciennes. Debout ! Debout ! Debout ! Debout ! Bon, petit effort, vite oublié,  vu ce qui se présente sous peu de temps pour nos ouïes, nos yeux et notre joie. Tiens ! C’est Phil, il nous domine, perché en surplomb d’où nous nous trouvons. 19 heures ! Et j’me trémousse, mon cœur de même, mes pieds s’élèvent et se posent en rythme sur le sol, ils swinguent quoi ! Go ! On sent le début proche. Première pièce…

Un gars tout en blanc s’installe sur scène. Ça me rappelle le Didou-Day d’Harfleur, le 16 mai 2015. Mais oui, c’est bien le même ! D’ailleurs son papa vient de l’appeler au téléphone. On se prend une petite Tisane de Verlaine en apéro. Je n’ai pas tout noté mais je crois bien que Tristan nous a aussi servi la Boticelli sérénade et, morceau de bravoure, un Bal des Laze magistral. A lui tout seul il nous flanque déjà des frissons.
 
Un type en complet veston couleur nouvelle neige, déboule sur scène. Tout comme lors du Didou-Jour le 16/05/2015 vers Honfleur. Yes, c’est bien lui ! Tiens, son père (Le « Père ») le sonne sur son téléphone de poche. On se prend d’emblée une « petite infusion du poète concubin du voyou du -08 -» (une tuerie) en entrée. Dépourvu de prise notes, je ne me souviens point de tout, il me semble que « le Fils » nous offrit «  Boticelli… » et un titre d’excellence : « Moi le fou que l’on toise… ». Lui seul, nous file d’emblée des frissons.

Est-il nécessaire que je rappelle ici le programme de cette soirée ? Remarquez, on pourrait peut-être. Mais le « Père » lui-même m’a demandé de rester évasif sur ce point, pour ne pas gâcher le plaisir de ceux qui n’étaient pas là et qui attendent la reprise de la tournée. Bon, on va faire une cote mal taillée. Ceux qui veulent à tout prix savoir vont trouver ce qu’ils cherchent ici :
http://rockmeeting.com/live-report/9972-ange-50eme-anniversaire-paris-trianon-31-01-2020?fbclid=IwAR0H9D8dSuSvvB7Q3JxsQDIiZrjyn3u7FTwafl7xLo0hhVoXIOsLeHz96oA


Est-il essentiel que j’énumère ici le contenu mélodique et rythmique de cette soirée ? Bon, ce n’est point une idée qu’elle est idiote peut-être, excepté que « Le Père » en personne désire que je reste flou, équivoque, imprécis voire confus sur ce point pour éviter de souiller le bonheur qu’offre (fort)d’une découverte pour les futurs publics qui seront présents lors de cette tournée qui ne débute seulement. Bon, je trouve une esquive. Pour les curieux qui le veulent, qu’ils trouvent ce qu’ils cherchent ici : Google (hi !).
 
 
 
 

Comme le lien est toujours actif, n’importe qui aurait pu le trouver sans moi. Pour ceux qui étaient au Trianon, il n’apprendront rien. Pour ceux qui attendent de découvrir le menu au fil de la tournée, ils sont assez grands pour savoir ce qu’ils veulent. Mais il faut se rappeler que le programme de la tournée ne comprendra pas tous les titres de ces deux soirées d’exception.
 
S’ils trouvent le lien et comme il fonctionne encore, ils n’ont donc point besoin de moi pour tout voire ce qu’ils vont entendre leur heure venue. Pour ceux du 31, ils ne découvriront rien de plus que ce qu’ils ont ouï ce jour béni de dieu ne c’est pas où. Pour les très très curieux et pressés de découvrir le menu du fil des concerts prévus pour cette tournée, ils sont, je pense, plutôt réfléchis pour être conscients de ce qu’ils veulent et désirent. Il est essentiel de se souvenir que les futurs concerts ne proposeront nullement l’ensemble des titres entendus lors de ces deux soirées exceptionnelles du 31/01 et 01/02.

Qui donc, à part les membres actuels de Ange, nous a régalé de leur présence à cette grande fête ? Tout d’abord les hommes de la première heure : Francis Décamps et Daniel Haas. Jean-Michel Brézovar, souffrant, à demandé à Christian d’excuser son absence. Pas de Gérard Jelsch… c’est comme ça. Puis, Jean-Claude Potin, Serge Cuénot et Laurent Sigrist en témoins de années 80. Pour les années 90, Fabrice Bony et Hervé Rouyer, qui tint son poste dans l’équipage jusqu’au début du 3ème millénaire. C’est en ce temps-là qu’une équipière monta à bord. Caroline Crozat était aussi au Trianon en cette fin janvier, pour évoquer la riche période allant de Culinaire lingus à Le bois travaille même le dimanche. En 2010, après cinq mois de Quarantième rugissante elle a été la dernière à se séparer du groupe. Mais je sais combien elle lui reste attachée puisque j’ai eu le plaisir d’assister par la suite à des concerts de Ange en sa compagnie.
 
Exceptés les membres coutumiers du groupe, qui donc de présents lors cette immense fête ? Voyons les hommes des débuts, les hommes de première heure : F.D (« Didou ») D.H (« Bouffi »). « Brézo » en méforme et fébrile c’est excusé pour n’être point venu, le Père bien évidemment fut compréhensif et sensible. Point de G.Jelsch…C’est…Euh…Bête ; puis J-Cl. Potin, S. Cuénot, et L. Sigrist en témoins des « eighties ». Pour les « nineties », F. Bony et H. Rouyer, équipier qui tint son poste jusqu’en 2002. En ce début de siècle, une femme, une pétroleuse monte sur le pétrolier histoire de renforcer et distiller les sens, enfin une présence féminine. Envoûtés nous étions en ce 31, « Elle » nous fit l’honneur d’être sur scène entourée de ses compères d’une décennie. Elle évoque une riche période, de « C.LINGUS »(2001) elle fut encore présente et solide comme le bois « celui qui bosse même le jour du seigneur » (2010) ; elle tint 5 mois lors d’une « 40 ème tournée »historique et hystérique, puis, blessée, « coupée en deux », elle désire un repos mérité, elle sort du pont et met les voiles, dernière sortie, dernière envolée. Cette femme  « coupée en deux » conserve une de ses moitiés en cette décennie merveilleuse et un de ses pieds (celui hors bordure) trottine encore et toujours tout près du groupe ; souvent nous nous sommes rendus ensemble en concert pour ouïr et voir cette troupe définitivement ( ?) dépourvue d’ingénue donc nue toute nue.

Pour vous permettre de jeter un œil en coulisses et sans violer le secret de la correspondance, car il n’y a rien en cela qui puisse lui faire tort, bien au contraire, je peux vous faire part de ce qu’elle m’écrivait le 6 février :
« Oui quel bonheur de retrouver TOUT ANGE ( public/ musiciens / techniciens / staff/ créations ...émotion ).
Ce fut énorme comme émotion, c’est là que j’ai bien senti mon investissement affectif. Intact. 
La surprise fut Francis. Car c’est en arrivant sur place que Christian m’a dit de jouer «  fou » avec son frère, ce qui n’était pas du tout prévu au programme !! On a dû se rencontrer vite et faire le mieux possible. 
Comme le courant est super bien passé, ça a été et avec beaucoup de bienveillance.
Le texte que j’ai écrit allait bien aussi et «  Crever d’amour avec Tristan » était bien sensible et respectueux du titre.
«  Collines Roses » j’adore ce titre. Il est très moderne et bien rock.
Et le final : pied total !!!
Et le public : une tuerie !!!
Ce public est magique.
Bienveillant et passionné.
C’est cool.»
Pour vous permettre de jeter un œil en coulisses, voici les mots (ses mots) que je reçus le 6 février (je ne viole point le secret du courrier personnel puisque les termes qu’elle emploie pour celui-ci ne risquent point de lui porter tort, ils renforcent plutôt tout son mérite et le respect envers ses compères de scène) :
 
 « Oui quel bonheur de retrouver LE PIED (public/ musiciens /techniciens/conception/équipe/…Emoi et frissons).
Ce fut énorme comme émotion, mon investissement fut entier et intègre. Pureté sensorielle.
L’imprévu fut le petit frère du « Père », imprévu superbe. Dès le début le « Père » nous dit de jouer « Fou » de conserve, point prévu !!! Obligés de se rencontrer vite et composé pour le meilleur. Nul besoin de forcer, le feeling se fut donc d’emblée et l’exécution du duo en toute bonté et toute générosité. Contente que mon texte fut bien intégré et perçu puis, le fiston et moi entonnions un « crever plus que le titre d’origine, un « crever de tendresse » respectueux du titre et d’une sensibilité digne de son contenu. « Collines Roses » un titre que je prise XXL.
Et l’ultime du show : pied de colosse !!!
Et le public : une tuerie !!!
Vous êtes féériques les Imbibés.
Cool, indulgent et…euh…comment dire, épris ;  imbibé tout simplement.
C’est re-cool »

Le DVD de ces soirées d’anniversaire est encore attendu. Les perturbations dues à la crise sanitaire retardent un peu sa réalisation. Mais tout vient à point à qui sait attendre. Des vidéos courent depuis un moment sur la grande-toile et nombre d’entre nous avons déjà pu retrouver de quoi rafraîchir nos souvenirs.
 
Les souscripteurs espèrent recevoir bientôt le DVD de ces deux soirées festives. L’épidémie du virus dit « Covid » engendre un  contexte qui sursoit l’exécution du produit promis. Suffit d’espérer sereinement pour le recevoir un jour, le jour voulu. Des vidéos courent depuis un moment sur le big web, de quoi se remémorer ces énormes moments de prise de Pied hors norme.
 
Parmi les grandes surprises, l’interprétation de Réveille-toi par Tristan. Comme souvent, on pensait que Christian avait tiré le maximum de dette tragédie musicale, que personne ne pourrait passer après. Avec Tristan c’est différent mais tout aussi intense et émouvant. Sacrée famille ! Il ne reste plus qu’à attendre la version de Django.
Un autre joli et original moment avec Choeur de Chauffe et son interprétation toute en finesse des Longues nuits d’Isaac. J’ai trouvé ça sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=H7Spc0RRpGI

Et puis aussi un joli Soir du Diable https://www.youtube.com/watch?v=wPbTsJI_rNU .
 
Un titre surprise déboule de ces moments comme un cheveu sur le bol de soupe (quel bol !) : « Réveille-Toi ». Ce n’est point le timbre collé en gorge du « Père » qui nous fit décollé de nos pompes, posté en coulisses, le fiston, imprévisiblement gicle sur scène pour nous révéler une version, scions, scions du Bois (du coup ce dernier n’eut de cesse de cesser son boulot, hé oui le bois trime même le vendredi). « Réveille-toi », bouleversement fou d’un veuf qui ne peut le supporter, une version sublime, celle du « Père » en 1978 que nous pensions définitive vu son intensité ; nous étions loin de nous douter que celle de son fils nous…Ô ! Celle de son fils ! Un bijou ! Quelle tribu ! Ne nous morfondons plus, guettons le tour du petit-fils du « Père ». Encore un joli moment, très singulier, un chœur de Creuse, un méli-mélo des deux sexes qui nous sort tout en finesse, o coppello (j’en perds mon grec) une version des « longues nuits… » (Ce titre du Cimetière opus de 1973) ; ô nuit ! Dis-moi qui suis-je ? Si vous voulez c’est ici : https://www.youtube.com/wotch?v=H7Spc0RRpGI (je ne suis point sûr du lien, le mot « wotch » m’est douteux…Moi et l’english !)
Et puis en bonus un superbe « soir of the devil » (je tente de perfectionner my english) : https://www.youtube.com/wotch?v=wPbTsJI_rNU .(une fois de plus, point sûr sur le mot « wotch », c’est tout moche…Euh…Too much)

Difficile de raconter cinquante années de vie d’Ange en moins de trois heures. Chacun regrettera peut-être tel ou tel morceau. Mais dans l’ensemble les pricipaux jalons étaient là. Une fois achevé le Frère Jacques final de l’Hymne à la vie, nous filons vers le foyer qui est déjà plein à craquer. Pas question de s’éloigner d’un mètre de son voisin. J’y retrouve Pascal, le mari de Caroline, puis je m’efforce de parvenir à l’étal de marchandisage. Je n’ai rien de particulier à acheter. À part quelques éléphants blancs, comme le Caricatures « rouge » hors commerce, j’ai à peu près l’essentiel des productions angéliques. Je veux juste faire la bise à Nelly et Roger avant de sortir. Eh bien croyez-moi, c’est loin d’être facile. Le stand est assailli. J’entends même dire que des cartons de maillots à manches courtes (en forme de T) prévus pour le lendemain ont été entamés pour répondre à la demande. Tant mieux pour les finances d’UPDLM.
 
Difficile de dépeindre 50 piges de vie de ce groupe -notre groupe – en moins de trois heures. Un bon nombre de titres non interprétés décevrons bon nombre des uns et des imbibés, hé ! Hé ! Bon, l’ensemble présenté en ces deux soirées fut un bon survol de cette épopée d’un demi-siècle. Une fois le show bouclé sur « dormez-vous, dormez- vous, sonnez…Etc. », terme de notre « Hymne » préférée, ding dingue donc ding dingue donc, nous filons vers le foyer, inutile de vous dire qu’il est plein depuis un moment, nous trouvons tout de même un interstice pour y glisser nos humbles personnes. Impossible de s’éloigner d’un mètre de son voisin, un mètre, voire même quelques centimètres . J’y retrouve l’époux de notre « femme coupée en deux », puis je m’efforce de rejoindre Nelly et Roger qui tiennent le lieu où l’on peut pour quelques deniers se procurer des souvenirs (cd, tee-shirt et moult objets qui concernent le groupe). Mon musée de souvenirs sur le groupe explose, il est énormément fourni, je ne lui offre rien de plus. Depuis le temps, il possède et expose l’essentiel, excepté quelques rhinocéros verts, comme le 1er opus rouge (tournée du Johnny 72) hors commerce. Je veux juste biser Roger et son épouse, croyez moi, ce n’est point simple, leur environnement de vente est occupé 100 % ! Et puis, et puis, dehors ! On ne respire plus ici. J’entends même dire, que pour contenter les Imbibés du jour, on cède des tee-shirts du stock prévu pour être vendu le 1er février. Même si c’est un préjudice pour ceux du second jour, c’est cool pour les liquidités du « Pied » (U.P.D.L.M).
 

Juste à côté, Francis propose le CD tout frais cueilli de sa version du Cimetière des Arlequins. Bien sûr que je le veux. Et plutôt que de le demander par la poste, autant le prendre à la source. Seulement là aussi il y a foule. Izumi est là, pour assurer les transactions, car Francis est assailli par les fan’s. Je l’appelle et elle me reconnaît car nous nous sommes déjà rencontrés trois fois. Ça y est, j’ai mon Cimetière. Il reste à le faire dédicacer par Maître Francis, car l’occasion est trop belle. Encore une petite attente et j’empoche, tout content, ma nouvelle pièce de collection.
 
Tout près, Didou (le frérot du « père », propose son tout récent CD, une version perso du « du Cimetière de 73 ». Bien sûr que je le veux. Pourquoi guetter le type qui risque de subir les coups de crocs du toutou de « Vu d’un Chien » puisque je peux l’obtenir de suite ce CD, donc je cède. Enfin, je cède s’il en reste, énormément de personnes le désirent et l’obtiennent. Izumi est présente pour gérer le négoce, les doux fous du Didou le sollicitent bigrement. J’hèle Izumi, elle me remet puisque nous nous sommes rencontrés plusieurs fois. Ouf, je possède le new « Cimetière », j’en tombe de joie et il ne me reste plus qu’un seul objectif, que Didou y colle son seing, le moment est on ne peut plus propice. Encore un peu de temps nullement perdu et j’empoche, tout content, mon trésor en boite, une nouvelle œuvre pour mon musée, pour un collectionneur, quel honneur !

Mais qui vois-je, de l’autre côté du superbe foyer de ce beau théâtre : Caroline qui file vers les loges. Je peux tout de même lui glisser un mot à l’oreille. Elle se retourne et me bise affectueusement. Je lis dans son regard les mots qu’elle m’a écrits quelques jours plus tard : Tout va bien, très bien.

 
Qui vois-je non loin de moi sur le foyer de ce superbe lieu où les comédiens ne jouent plus qu’épisodiquement : l’interprète féminine des « collines Roses » qui file vers les loges. Je peux tout de même lui glisser quelques éloges en oreilles. Elle se retourne. Me voit. Bisou tout doux. Je lis en ses yeux ses mots futurs expédiés sur mon ordi : Tout est ok, très ok, voire top.

Déjà le service de sécurité nous fait comprendre qu’il est l’heure de fermer la boutique. C’est le problème des salles parisiennes. Pour leurs directions, le spectateur n’est qu’un client. Quelle différence avec les salles municipales de province où l’on est reçu plus courtoisement, où il est normal de laisser un temps de partage entre les artistes et leur public. Donc, direction la sortie et le trottoir du boulevard Rochechouart.

Me revoilà avec Denis et Pascal (« Anamchara » pas celui de Caroline). C’était bien gentil les petits sandwiches de tout à l’heure, mais après tant d’émotions on a envie de grignoter quelque chose de consistant. Nous mettons donc le cap « un peu plus à l’ouest », comme dirait Tournesol, et nous joignons à quelques amis-bibés en quête d’une brasserie à service tardif. Nous trouvons « La Marmite », où l’on nous conduit dans une salle en sous-sol déjà bien remplie... d’imbibés. Nous finissons donc la soirée en famille : la fête continue.
 
Grrrr…Nous comprenons que le service de sécurité est pressé de terminer son boulot et qu’il est l’heure de boucler les lieux. C’est le problème des scènes lutéciennes. Pour leurs directions, le public n’est qu’un client. Les scènes et lieux culturels de province procède différemment, le personnel est plein de déférence, quelle différence ! Il est logique  de donner un temps pour que musiciens et public se découvrent. Donc, direction dehors sur le trottoir du bd. Nous nous retrouvons entre potes de Breizh, Bretons du nord, du sud et de l’est. C’est bien gentils le pique-nique sur le pouce que nous nous sommes croûtés plus tôt, toutefois, l’émotion creuse le bide, elle le serre, donc, pour le détendre, quelque chose de plus copieux devient impérieux. Nous mettons nos boussoles de nos grolles vers l’ouest, comme le professeur Tournesol le dit souvent, hein Tintin ?! Nous rejoignons quelques Imbibés en quête d’un resto qui sert et nourrit en nocturne. Nous en trouvons un pour plusieurs « Bibés » où l’on nous conduit en sous-sol ; surprise ! Celui-ci est bien rempli de gens de notre genre : « dingues du groupe ». Enfin, lorsque je dis dingues, je pense doux fous, qui le sont devenus tout doux tout doux. Soirée qui se termine donc en notre foyer entre frères, sœurs, cousins et  odeurs de cousines bien connues « cheu nous » (lol !)

Il est une heure passée. Nous voilà repus et quelque peu las. Cap à l’est, vers l’hôtel tout proche. Nous approchons du Trianon et un groupe marche à notre rencontre. Mais qui-va-là donc, à une heure si tardive ? Mais-mé-mé-mé ! N’est-ce donc point Messire Hassan Hajdi en personne qui marche devant ? Christian est là aussi, et Benoît… Bises, congratulages joyeux… (Bon, d’accord : congratulemantations.) « Reposez-vous bien. Demain (qui vient de commencer) vous remettez ça. » Et nous filons nous pieuter, tout contents d’avoir conclu cette mémorable soirée sur une si belle rencontre.
 
Il est plus d’une heure. Nous nous sommes repus et sommes crevés (de love). Direction vers l’est, nôtre hôtel et nos couches sonttout proches. L’est nous redirige vers les lieux du concert et nous croisons un groupe de personnes. Qui erre encore sur ce bd en cette heure où les pieux pioncent ? M…Mé-mé-mé ! C’est messire H.H (le norvégien bronzé du groupe) en personne, le « Père » itou, et Benoît…Bises, compliments, éloges et encensement joyeux et réciproques…En six mots : poignées de pied pour ce Pied. « Reposez-vous bien, encore quelques heures et vous remettez le couvert ». Et nous filons nous pieuter -bien que non pieux-, superbissîme rencontre pour conclure cette sublime soirée, nous sommes contents, ils sont contents, tout le monde l’est.

Le train pour Auray quitte Motparnasse à 13h. Nous avons donc un moment pour prendre un petit déjeuner et retrouver le métro à Barbes-Rochechouart. Il me semble bien y reconnaître le décor des Portes de la nuit de Marcel Carné. En fait il aurait fait reconstruire en studio une copie d’une partie de cette station. Arrivés à Montparnasse j’ai un petit projet que j’ai partagé avec Denis. Lors de la Foire à Emile de St Bresson, Christian nous a raconté l’histoire de la pochette du Cimetière des Arlequins. Il l’évoque dans Toute une vie d’Ange. Il voulait que l’on crée une maquette de cimetière en verre ou en sucre filé pour servir de visuel. Or Philips a préféré économiser et a simplement fait prendre la photo dans un cimetière d’un ange soufflant dans la trompette du jugement dernier. Il nous avait parlé à l’époque du cimetière du Montparnasse, celui qui était à quatre pas de la maison d’un jeune homme de bonne tenue, chanté par Brassens dans sa Ballade des cimetières. L’occasion était trop belle de retrouver cet ange et de vous en offrir la photo en millésime 2020. Un doute m’a pris quand, en lisant l’anecdote dans son bouquin, je vis que le Père Décamps évoquait le Père Lachaise. Dans le doute, allons-y quand même. J’avais la photo des pages intérieures de l’album sur mon téléphone. Je me suis donc rendu au bureau du cimetière où un gardien fort aimable s’est efforcé de me renseigner. Sur un plan du funèbre jardin il m’a indiqué la section où j’aurais le plus de chances de trouver un tel monument. Nous voilà donc, Denis et moi, partis à la chasse à l’ange musicien. Pour l’ange : chou blanc ! Mais nous avons repéré des sépultures de gens célèbres. En fait ils sont nombreux à reposer entre la rue Froidevaux et le boulevard Edgar Quinet. On en trouve la liste ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_personnalités_inhumées_au_cimetière_du_Montparnasse 
 
Il est temps de rejoindre nos domiciles bretons, 13 heures, c’est l’heure prévue pour notre envol sur voie ferrée, celle du secteur lutécien où est née l’école des peintres juifs, dès 1915. Nous disposons donc d’un moment pour prendre un petit déjeuner et puis le métro suspendu en cet endroit où le commerce illicite des clopes fleurit et prospère. Il me semble y revoir le décor du film de 1945 (Script de J.Prévert) où « le Destin » (vedette première en quelque sorte de cette œuvre) est personnifié. Rendus pour suivre notre route en bois sur cailloux cerclés de fer je sens qu’il est temps de mettre en œuvre un petit projet, dont Denis est informé. Le « Père » les 7 et 8 juin 2014 lors de cette  superbe « Foire du Mimile »  (St-Bresson/70) nous explique l’histoire de l’enveloppe vinylique du « Cimetière de 1973 » celui où reposent pour l’éternité ces types que quelques Colombines dirigent comme elles le désirent où elles le veulent ; le bouquin de J.-N COGHE  et du « Père » évoque cette histoire.
En 73 il fut prévu de créer un modèle réduit du cimetière de St-Bresson en verre ou en sucre filé pour servir de visuel. Or Philips (production) sous prétexte économique c’est contenté d’une photo, elle fut prise sur une tombe du cimetière, une prise de vue d’un de ces êtres plumés trompette du jugement dernier en bouche, être né de l’esprit spirituel. Le « Père » nous dit lors de cette confidence que c’est le cimetière situé en 14ème lutécien tout près, très près, d’une demeure, celle d’un jeune homme de bonne tenue ; elle est inclus en l’opus n°8 (EMS57) de George, celui de Sète, dont « Le Gorille » est définitivement contre toute peine de mort. Le livre de Coghe et du « Père » (toute une vie...), conjoncture oblige, renferme une photo de ce trompettiste plumé. J’eux un doute lorsque le « Père » évoque ce joueur de trompette funèbre en ce superbe bouquin, il cite le cimetière du 20ème où repose Jim Morrison. Outre se doute, nous nous y rendons tout de même. Mon téléphone contient cette photo publiée que l’on voit une fois l’enveloppe du « Cimetère 73 » ouverte. Je me suis donc rendu en ce dit célèbre cimetière lutécien où un de ses concierges (un cierge c’est bien pour ce genre d’endroit) très gentil s’est efforcé de me renseigner. Sur ses références des lieux, il m’indique un secteur susceptible de contenir le dit musicien souffleur de pierre. Denis et moi devenions donc des sortes de Sherlock Holmes ; notre enquête ? Dénicher ce lugubre musicien dont l’instrument est renommé dixit le Georges du « Gorille » (nous nous donnions peine pour retrouver le mort encore en souffle en quelque sorte ; souffle court). Pour le trompettiste : enquête non résolue. Bon, des sépultures de célébrités de tout genre nous consolent ; c’est bien en ces lieux d’être consolés. Ils sont si nombreux ces gens « reconnues » en repos éternel en ce lieu truffé de tombes. Vous trouverez leur nom sur le web en une clique de clics.
 
Je me rappelle avoir vu les tombes de Simone de Beauvoir, de Maryse Bastié, de Simone Veil, du Professeur Choron et de Maurice Leblanc, le créateur d’Arsène Lupin. Et justement, nous voyant remarquer sa tombe, un monsieur d’un certain âge, voire d’un âge certain, s’est approché et nous a raconté quelques souvenirs de cet auteur, dont il avait fréquenté la famille. Pas d’ange à trompette, mais une belle rencontre. La prochaine fois nous irons visiter le Père Lachaise, voire le cimetière Montmartre.
 
Point de vue découverte de sépultures, je me souviens de celle de Simone de B., gonzesse  du scribe (communiste) celui qui écrivit « Le mur » en 1939 et « Les Mouches » en 1943 ; vu le trou itou du « prof » Choron et celle du père de Lupin célèbre voleur en déguisements. Nous nous recueillîmes sur cette dernière tombe. Un vieux monsieur, très vieux monsieur, nous rejoignit, il se fit une joie de nous exposer ses souvenirs sur ce scribe, en droits, puisque qu’il connut son foyer intime. Déçus de ne point trouver le trompettiste, cette belle rencontre nous rendit tout de même contents et joyeux.
Dès que ne le pourrons nous irons visiter les morts d’endroits lutéciens où encore moult célébrités reposent, plus spécifiquement les lieux où dorment éternellement les compositeurs Frédéric Chopin et Hector Berlioz.

Il est temps de regagner la gare. Le quartier est en pleins travaux et il faut louvoyer entre les palissades. Je connais bien le coin. Mon père y a vécu une quinzaine d’années. Et nous voilà, non pas sur la Grand-Place (Pas de kiosque où l’on joue Mozart.), mais dans le grand hall d’où partent les voies de l’Ouest. Comme Paris est un village, nous retrouvons Pascal « Anam », il l’a raconté un peu plus haut sur ce sujet, et les Angevins Geffroy. Cette gare est un nid d’imbibés !
Un casse-croute et en voiture : da guer ! (En patois de France, ça se traduit par : à la maison.) Nous débarquons à Auray et chargeons nos sacs dans mon carrosse, direction Baud. Nous arrivons chez Denis pour un bon goûter. Je remets le cap à l’ouest. Il est 19h en ce 1er février et me voilà à la maison. La seconde soirée « 50 Ange » du Trianon va commencer...

 
Il est temps de ne plus en prendre, point question de louper l’heure pour prendre notre convoi ferré S.N.C.F. Le secteur où il se situe est en pleine réfection, nous louvoyons entre les pièges que cette refonte nous impose. Le coin m’est bien connu. Mon père y vécut une décennie et demie. Nous y sommes en cette immense  entrée, non loin d’elle, T.G.V et T.E.R sont prêts pour rouler vers l’ouest et emmener les gens vers leur point de chute (point de kiosque où l’on joue les compositions du prodige gosse viennois comme le texte « des Bonbons » de J.Brel le stipule). Comme Lutèce est un bourg nous retrouvons notre 3ème breton (il le conte  en ce même sujet, suffit de le remonter un peu quelques lignes) et les « Geffroy » du 44 et non du 49. Nous sommes en plein nid d’Imbibés !
Un pique-nique et hop on grimpe in the T.G.V : direction nos nids personnels, hé oui ! Denis et moi gîtons en deux nids différents. Nous sommes rendus en terre bretonne (vers le nid du Denis) et le coffre de mon véhicule se voit rempli de nos effets, direction chez le pote dépourvu de tif. Nous y sommes et un bon goûter m’est offert. Je reprends mon « tilbury without horse but with 4 wheel » direction plein ouest. Il est 19 h en ce 1er février et je suis rendu chez moi. À Lutèce, à 20 heures, le groupe se met en scène pour le second tour …
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Message  Mandrin3 Lun 24 Mai 2021 - 19:26

Je verrai plus tard pour le lire en entier verygood

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Message  vétérange Mar 25 Mai 2021 - 10:11

surprised . . .  verygood . . . smile

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